lundi 7 février 2011

Onze films pour 2011

Chaque année j’ai envie de parler des films des mois à venir qui excitent le plus mes papilles cinéphiles, et chaque année, je m’y prends un peu tard. Mais il n’est jamais trop tard, après tout, pour mettre en avant des films faisant battre la chamade et ne sortant pas avant plusieurs semaines voire mois. Comme tout les ans, les films sortant dans un futur immédiat n’ont que peu d’intérêt pour un tel billet (ou plutôt une telle liste). Je préfère attraper mes jumelles pour voir en avant. Du coup, rétrospectivement, je me rends compte qu’il y a un an, j’ai fantasmé sur des films dont plus de la moitié ne sont sortis ou ne sortiront qu’en 2011. J’ai été un peu trop gourmand. Du coup, non, je ne parlerai pas des prochains Terrence Malick (mon film le plus attendu de 2011, soyez-en sûrs), Wong Kar-Wai, David Gordon Green ou Tran Anh Hung. J’ai beau les attendre autant que les films qui vont suivre, ils constituaient déjà mes films les plus attendus de 2010. Pour 2011, les heureux élus sont les suivants…

Source Code
De Duncan Jones, avec Jake Gyllenhaal, Vera Farmiga, Michelle Monaghan, Jeffrey Wright.
Les premiers films formidables peuvent être de beaux pièges pour les jeunes cinéastes. Trop d’attente autour du second film peut s’avérer à double tranchant. Le premier film de Duncan Jones, la captivante aventure spatiale Moon, est l’un des meilleurs films de science-fiction de ces dernières années… forcément après un tel long-métrage on attend beaucoup de ce qu’il nous offrira avec Source Code. Mais force est de constater que ce second film a l’air bien alléchant. Son concept est fort : une expérience militaire pousse un soldat à revivre plusieurs fois un attentat dans un train pour tenter de découvrir l’identité du terroriste. Dans la peau du voyageur dans le temps, Jake Gyllenhaal, qui a bien besoin de retourner à un cinéma excitant après une période flemmarde.
Sortie le 20 avril.

La conquète
De Xavier Durringer, avec Denis Podalydès, Bernard Lecoq, Samuel Labarthe, Florence Pernel.
Le cinéma français s’intéresse bien trop peu à la politique contemporaine pour qu’on puisse se permettre de ne pas attendre avec impatience cette Conquète. Imaginez plutôt, se pencher sur l’ascension de Sarkozy vers le pouvoir, alors que celui-ci est encore en place à l’Élysée ! La frilosité, ça ne connait pas Xavier Durringer, réalisateur de J’irai au paradis car l’enfer est ici, ça tombe bien. Quel que soit le résultat, le projet est d’ores et déjà important et excitant. D’autant que le réalisateur fait se glisser un des plus grands acteurs français, Denis Podalydès, dans la peau de Sarko (le rôle avait été offert à François Cluzet, qui a préféré se retirer, ne sachant pas par quel bout prendre le rôle). Si cela pouvait réveiller le cinéma politique français…
Sortie en mai.

Meek’s cutoff
De Kelly Reichardt, avec Paul Dano, Michelle Williams, Bruce Greenwood, Will Patton, Shirley Henderson.
Au rayon cinéma indépendant, Kelly Reichardt est l’une des belles découvertes de la décennie écoulée. Avec Old Joy et Wendy et Lucy, la réalisatrice s’est approprié un pan du cinéma naturaliste et social américain avec une douceur et une amertume vivifiantes. Nul doute qu’on trouvera encore de cette patte dans ce Meek’s Cutoff qui s’annonce être un western plus porté sur le réalisme que sur l’action. Mon amour pour le genre plus le travail de Reichardt sont une combinaison qui font du film un incontournable de 2011 à mes yeux. D’autant qu’au casting on trouve le fascinant Paul Dano et la délicate Michelle Williams.
Sortie en juin.

J’ai rencontré le diable
De Kim Jee-Woon, avec Choi Min-Sik, Lee Byung-Hun.
Kim Jee-Woon n’a peut-être pas la renommée de Park Chan-Wook ou Bong Joon-Ho, sa filmographie n’en demeure pas moins une des plus passionnantes de ces dernières années, cumulant de la comédie sociale (The Foul King), du film noir stylisé (A bittersweet life) ou du western débridé (Le Bon, la Brute et le Cinglé, son apothéose à mes yeux !). Une carrière suffisante pour mettre nos sens en éveil autour de son nouveau film, mais il faut en plus qu’il tricote un film noir à la réputation sulfureuse et mettant face-à-face Lee Byung-Hun et Choi Min-Sik pour un jeu du chat et de la souris qui s’annonce sanglant. Comment ne pas s’impatienter de cette sortie qui tarde ?
Sortie le 6 juillet.

Super 8
De JJ Abrams, avec Kyle Chandler, Elle Fanning, Noah Emmerich, Ron Eldard.
Jusqu’ici, le créateur de « Lost » a gardé un pied dans la télévision en s’attelant au cinéma, réalisant Mission : Impossible III et Star Trek. C’est peut-être avec son troisième film que l’on va enfin découvrir quel cinéaste est JJ Abrams. A l’heure de Facebook, Twitter et des blogs, l’heure où l’on sait tout des films au fur et à mesure qu’ils se fabriquent, Abrams est l’un des rares à Hollywood sachant entretenir le mystère. Jusqu’à ce week-end, un article du LA Times et un spot de pub diffusé pendant le Superbowl, on ne savait trop qu’attendre de Super 8. On en a désormais une idée un peu plus précise, et cela fait saliver : une bande d’adolescents dans l’Amérique des années 70, rêvant de réaliser leur film de zombies, voient la vie de leur patelin bouleversé par une créature surnaturelle lâchée en liberté suite à un accident de train. Abrams annonce que le film sera autant une chronique adolescente dans l’Amérique 70’s qu’un film d’aventure SF. Avec Spielberg à la production et Kyle Chandler enfin devant la caméra, Super 8 s’annonce comme un grain d’originalité excitant au milieu de la production hollywoodienne lambda.
Sortie le 3 août.

Cowboys & Envahisseurs
De Jon Favreau, avec Daniel Craig, Harrison Ford, Sam Rockwell, Olivia Wilde, Paul Dano.
Tant qu’on parle d’extraterrestres, parlons du nouveau film de Jon Favreau. Bon, ok, Favreau s’est planté avec Iron Man 2. Le film fut une cruelle déception après le fun du premier, mais le réalisateur s’est depuis attelé à un projet autrement plus intrigant : l’adaptation d’un comic book dans lequel des cowboys voient débarquer dans le Far West du 19ème siècle une invasion d’aliens belliqueux. Le pitch fait saliver. Et avec ça, Favreau s’est payé le luxe d’appeler Harrison Ford pour enfiler le stetson et faire face à un mystérieux Daniel Craig. Indiana Jones et James Bond en cowboys contre des extraterrestres ? Je signe.
Sortie le 31 août.

L’ordre et la morale
De Mathieu Kassovitz, avec Mathieu Kassovitz, Iabe Lapacas, Sylvie Testud, Malik Zidi.
Qu’est-il arrivé au cinéaste Mathieu Kassovitz ? C’est une question que je me suis souvent posé ces dernières années. Après la promesse des années 90, Kasso réalisateur a traversé les années 2000 avec un Gothika sans intérêt et une adaptation de Babylone Babies massacrant l’œuvre de Dantec (c’est ça de travailler à Hollywood avec Vin Diesel…). Depuis des années, j’attends de retrouver le Kassovitz de La Haine, et il semble que 2011 marquera peut-être ce retour à un cinéma fort et engagé qui le caractérisait. Il s’y attache aux évènements ayant marqué la Nouvelle-Calédonie dans les années 80, lutte indépendantiste, prise d’otage et répression policière. J’y crois.
Sortie le 21 septembre.

The Artist
De Michel Hazanavicius, avec Jean Dujardin, Bérénice Béjo, John Goodman, James Cromwell.
Réaliser un film muet aujourd’hui, c’est pour le moins original, et forcément, ça attire l’attention. Lorsque ce film est porté par le duo Michel Hazanavicius / Jean Dujardin, à savoir le réalisateur et l’acteur des fameux OSS 117, les voyants sont tous allumés. Sérieusement, un film muet se déroulant dans le Hollywood des années 20 ? Une idée étrange et excitante à la fois. Ca passe ou ça casse. En attendant d’en savoir plus sur le film, et d’en voir de premières images, The Artist se pose sans conteste parmi les curiosités les plus attendues de 2011.
Sortie le 5 octobre.

Les aventures de Tintin : le secret de la licorne
De Steven Spielberg, avec Jamie Bell, Andy Serkis, Daniel Craig, Nick Frost, Simon Pegg, Toby Jones.
C’est un si vieux rêve de Spielberg. Et un si curieux désir de certains d’entre nous qu’un jour le réalisateur d’Indiana Jones rencontre enfin le héros d’Hergé… que finalement je suis prêt à dépasser le scepticisme des films tournés intégralement en motion capture pour attendre impatiemment le premier film de ce qui est annoncé comme une trilogie. Tintin, Haddock, Tournesol, Dupond et Dupont… tous ces personnages qui ont bercé notre enfance vont prendre vie sous l’œil d’un des plus grands conteurs du 7ème Art en activité. Forcément, le défi est énorme, et possiblement casse-gueule. Forcément, s’il y a bien quelqu’un capable de mener à bien un tel défi, c’est Spielberg.
Sortie le 26 octobre.

Le moine
De Dominik Moll, avec Vincent Cassel, Déborah François, Géraldine Chaplin, Sergi Lopez.
Dominik Moll n’est pas cinéaste à réaliser frénétiquement. Onze ans après Harry un ami qui vous veut du bien, six ans après Lemming, le voici de retour avec un projet des plus ambitieux et fascinants : une adaptation d’un roman gothique anglais du 18ème siècle s’attachant à un moine dans l’Espagne du 17ème, admiré par le peuple pour ses talents de prêcheur, connu pour sa vertu, qui va voir la tentation croiser son chemin. Le film se fait pour le moment des plus mystérieux, mais connaissant l’œuvre de Moll, et sachant qu’il a confié le rôle-titre du film à Vincent Cassel, nul doute que Le Moine sera des plus sombres. Un passage par Cannes en mai prochain semble des plus probables…
Sortie non datée.

The Yellow Sea
De Na Hong-Jin, avec Ha Jeong-Woo, Kim Yoon-Seok.
Il y a près de trois ans, Na Hong-Jin a débarqué avec, en guise de premier long-métrage, un polar noir de chez noir, The Chaser, conquérant au passage le public coréen, la Croisette cannoise et la critique française. A raison. Le voici de retour avec un second film pour lequel il retrouve les deux mêmes acteurs que dans son premier, les excellents Ha Jeong-Woo et Kim Yoon-Seok. Il retrouve également semble-t-il un univers sombre : un homme criblé de dettes accepte pour se sortir du pétrin de tuer quelqu’un. Mais avant qu’il ait perpétré son crime, il se rend compte qu’il a été piégé et que police et tueur se trouvent à ses trousses. Moi je veux bien tuer quelqu’un pour que The Yellow Sea sorte en salles en France.
Sortie non datée, bien sûr.

Take Shelter
De Jeff Nichols, avec Michael Shannon, Jessica Chastain, Sheah Whigham.
J’ai dit onze ? A quoi bon s’en tenir à onze quand un douzième film me démange tout autant que les onze autres ? Je sais bien qu’il est loin d’être sûr que celui-ci sorte en salles en France dans l’année, étant donné qu’il n’a même pas encore de date de sortie aux États-Unis, mais j’ai été sage depuis le début de ce billet en choisissant des films qui étaient presque tous assurés de sortir en 2011, alors vous m’excuserez de vous tenter avec un électron libre. Cet électron libre, c’est le second film de Jeff Nichols, à qui l’on doit le splendide Shotgun Stories, sorti il y a trois ans. C’est en partie parce que son premier film m’avait ébloui que Take Shelter se trouve dans cette liste. C’est aussi parce que Nichols s’y attache à un homme construisant un abri dans son jardin, persuadé qu’il est par d’étranges cauchemars qu’une tornade géante va bientôt s’abattre sur lui et sa famille. Un tel synopsis, porté dans le rôle principal par l’intense acteur Michael Shannon (déjà protagoniste de Shotgun Stories), promet une inquiétante balade cinématographique. Et le bouche-à-oreille qui se répand depuis Sundance semble le confirmer…
Sortie non datée, peut-être même pas en 2011... mais l'espoir n'est pas interdit !

15 commentaires:

I.D. a dit…

J'ai vu le trailer de "Source Code" il me semble mais cela ne m'a pas accroché sur le moment. J'avais l'impression de voir un film comme "Déjà-vu" avec Denzel W. En même temps, je n'avais pas fait attention au cinéaste donc... je vais quand même garder un oeil.

Je vois que l'amoureux de cinéma coréen que tu es n'a pu s'empêcher d'y mettre deux films. Je suis plus "J'ai rencontré le diable" que "The Yellow Sea" au pitch plutôt bateau, je trouve.

Par contre le Kassovitz... je ne sais pas. Je ne sais même plus quoi penser de ce type bien que tu résumes mon point de vue en vérité. Le sujet, pas mal du tout, rare dirons-nous. Maintenant, fallait-il qu'il se donne un rôle ? On verra mais je ne l'aime pas énormément en tant qu'acteur.

J'espère au passage que "Cowboys & Envahisseurs" ne soit pas un nanard. A la limite, je préférerais un navet. Quoique... :)

Mais s'il y en a bien deux que je retiens de cette liste c'est "Super 8". En espérant qu'il tienne les promesses qu'il inspire et "Take Shelter" qui me semble tout aussi intriguant.

Vivement les sorties alors !^^

David Tredler a dit…

Mon Dieu non j'espère que Source Code ne ressemblera pas à un film de Tony Scott, ne parle pas de malheur ;) Le premier film de Duncan Jones était trop fin et fascinant pour qu'il se commette avec son deuxième filmà quelque chose d'aussi banal...

POur les coréens, les deux me font tout autant envie, mais ne sous-estime pas le pitch bateau de "The Yellow Sea", les meilleurs films noirs offrent généralement une trame somme toute classique...

Kasso, vu sa filmo de ces dernières années, c'est une inconnue, mais une inconnue intéressante. Certes l'acteur n'est pas le plus intéressant qui soit, mais il sait se montrer à la hauteur (Amen de Costa-Gavras !).

J'ai du mal à craindre un nanar avec Cowboys & Envahisseurs. Je sens le pur moment de fun hollywoodien. On verra...

I.D. a dit…

Pour en revenir à "Yellow Sea", j'imagine bien qu'avec le talent qui semble découler du cinéaste, il y a moyen qu'il nous fasse quelque chose à la fois haletant et sombre comme savent le faire pas mal de cinéaste coréen. Avec de la tension comme il faut et tout et tout. Mais The Chaser si j'avais aimé, je ne peux dire que j'étais face à un "grand" cinéaste. J'avais l'impression d'être face à un film connu. La mise en scène, la construction du scénario, le travail sur l'image, etc... C'est pas d'une certaine façon ce que nous donne une part de la cinématographie coréenne depuis ces dernières années ? Maintenant, j'attends vraiment le confirmation chez cet auteur avec ce film-là. La "touch". Encore presque trop académique dans son premier long mais je le place aisément dans les espoirs des cinéastes importants du pays du matin calme, c'est clair.

"Source Code", un Tony Scott intelligent ? (Intelligent dans le sens de la façon de faire et savoir faire les choses) ^^

Kasso' manque un "s" pour en faire un cassos. Bouh, c'est méchant. :) Un jour je verrais "Amen" oh oui un jour... Pourquoi c'était-il donné un rôle dans "Assassin(s)". Pfft! Quoique "Un Héro très discret" ça allait.

David Tredler a dit…

S'il était aussi simple, cher ID, de reconnaître un grand cinéaste dès son premier film, ce ne serait pas drôle. Qu'ils sont rares, tout de même, les cinéastes à prouver leur grandeur dès leur premier film, en Coréen ou ailleurs. Si tu prends le meilleur cinéaste coréen actuel (en toute subjectivité bien sûr), Bong Joon-Ho, difficile de voir en "Barking Dogs" never bite" un grand film. C'est un très bon film, qui montre le potentiel d'un cinéaste.
The Chaser n'a bien sûr pas installé Na Hong-Jin sur un fauteuil de "grand cinéaste". Mais déjà sur celui d'un cinéaste prometteur, et moi ça me suffit amplement pour attendre avec impatience The Yellow Sea.

I.D. a dit…

Allez, je ne peux m'empêcher de mettre le lien du spot TV de Super 8 diffusé lors de la finale de la NFL.

http://www.youtube.com/watch?v=j1CzuaFQ87M&feature=player_embedded

David Tredler a dit…

Allez, pour les curieux^^

Nyal a dit…

Pour ma part, j'attends aussi :
- The fighter : j'aime bien les films qui tournent dans cet univers (one million dollars baby, crying fist, the wrestler,...)
- True grit : j'avais bien aimé le remake de "3h10 to yuma". Le western est genre qui se fait rare
- Battle: Los Angeles : J'espère être agréablement surpris. Mais j'ai des craintes
- The tree of life : La bande annonce n'en dit pas trop. C'est souvent bon signe
- 127 Hours : Danny Boyle est vraiment un cinéaste qui n'hésite pas à changer radicalement de sujets (petit meurtre entre amis, sunshine, slumdog, 28 semaines plus tard,...)

Sinon dans ce que je ne risque pas d'attendre cette année :
- Le pixar : Cars est le seul Pixar que je n'aime pas (alors le 2...)
- Les Marvels : On risque d'en bouffer un paquet (avengers, thor, captain america,...) et c'est rarement intéressant.

Pour tout le reste, on improvisera (comme Machete :)

David Tredler a dit…

Tous les films que tu cites me font également très envie, Nyal. Surtout Tree of Life, bien sûr, qui est le film que j'attends le plus au monde depuis 5 ans.
Les autres aussi, que je n'ai pas listés car ils sortent très bientôt...

yumesan a dit…

Ben... j'en apprends des choses ici. J'imaginais même pas que les mots Spielberg et Tintin pourraient exister dans une même phrase.
Finalement, on connait l'acteur Lee Byung Hun, c'est le copain de notre copine A.!

yumesan a dit…
Ce commentaire a été supprimé par son auteur.
David Tredler a dit…

Pourtant chère Yumesan, les mots "Tintin" et "Spielberg" existaient déjà dans une même phrase il y a des années de cela, lorsqu'on comparait Indiana Jones au héros de Hergé, et que Spielberg en avait acquis les droits. C'est un de ses vieux fantasmes^^

Lee Byung Hun, c'est le copain de notre copine A. ? Je croyais qu'elle ne le connaissait pas ?

yumesan a dit…

Excuse mon ignorance... mais il est un peu bizarre ce Mr. Spielberg... pourquoi Tintin?
Tu parles qu'elle le connait pas, je suis sure qu'elle serait aussi capable de tuer quelqu'un pour pouvoir le voir.
Il y a des oreilles qui doivent siffler là.

David Tredler a dit…

Oh mais tu es toute excusée, Yumesan, et il ne s'agit point d'ignorance ;)
Pourquoi Tintin ? Parce que c'est génial Tintin !!!!^^

Je veux bien croire qu'elle soit capable de tuer pour voir Lee Byung-Hun. Je suis sûre qu'elle n'est pas la seule !

Films 2011 a dit…

Merci pour cette liste de films!!

David Tredler a dit…

De rien !

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